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ville de vanves - Page 1567

  • PARC MUNICIPAL DES SPORTS DE VANVES : 71 ANS DE CHANTIERS ET DE TRANSFORMATIONS

    L’inauguration du terrain de football synthétique baptisé du nom d’Yves Saccard, grand dirigeant bénévole de la section football sera l’événement de la journée. Il fait suite à la 10éme soirée des Trophées des Sports qui a pris une heure de retard hier soir à cause du match Urkraine France perturbée par un orage, qui était retransmis sur grand écran salle Palestre. 4 médailles de la Jeunesse et des Sports et 22 trophées ont été remis à des dirigeants sportifs et à des stadistes uniquement par des élus de la majorité, André Santini, Bernard Gauducheau, Isabelle Debré, Maxime Gagliardi  avec le maire de Ballymoney, Françoise Saimpert, les élus de l’opposition se contenant d’applaudir, Guy Janvier, Lucile Schmid, Jean Cyril Legoff, Anne Laure Mondon.  Bernard Gauducheau en a profité pour faire un bilan de l’action municipale  pour garantir l’accés à la pratique sportive, renforcer l’offre pédagogique (Ecole du Sport), soutenir le sport de haut niveau et les associations sportive qui sera le théme du dossier du prochain Vanves Infos (Juillet/Août 2012). Ces remises de trophées ont été entrecoupées de films et diaparamas, notamment sur les exploits de Nathalie Lamoureux,  la marraine de ces trophées, journaliste au Point qui s’est lancé comme défi de gravir l’Everest sans oxygéne et qu’elle raconte dans un livre passionnant, sur les exploits de l’équipe de football d’Expograph qui a valu un trophée à M.Royer, et enfin sur ce terrain de football synthétique qui sera baptisé  du nom d’Yves Saccard, cet après-midi et qui a énormément ému son épouse qui était présente. Cette inauguration  donne   l’occasion de rappeler les différents travaux qui ont permis de transformer ce Parc municipal des sports depuis sa création qui remonte à 1941.

     

    L’idée de sa création revient à Frédéric Pic qui a commencé à prendre des dispositions pour créer un PMS à côté du parc de l’ancienne maison de santé du docteur Falret, sur ses deux plateformes occupées l’une par le gymnase André Roche avec la pistye d’athlétisme et le terrain d’honneur  de football, l’autre par la piscine, les tennis, les terrains de boules lyonnnaises et surtout le terrain de football annexe. A l’époque c’étaient des aires de jeux vagues et boisés que Frédéric Pic a défendu contre la construction d’habitation ou l’achat par des propriétaires privées. Une première délibération en date du 29 Mai 1938 prévoyait un terrain de football, quelques terrains de tennis et un champ de tir. Mais il n’a pas pu aller plus loin à cause de la seconde guerre mondiale.

     

    Les premiers travaux d’aménagement ont finalement été lancés par le maire Louis Landon lorsque l’association le Stade de Vanves fut créée en 1941, avec le premier terrain d’entraînement,  ouvert en 1942,  suivi par 2 terrains de football dont un était homologué en 1942 « sous réserve de fournir un plan côté, de tracer le terrain de jeu, de pose des poteaux de bbuts et de coins, et de terminer l’installation de vestiaires ». En 1951, ce PMS comprenait  2 pistes de course à pied, 2 terrains de basket, 3 de volley, 3 courts de Tennis et 8 Jeux de Boules lyonnaises à l’emplacement de la piscine municipale. Le gymnase André Roche avait été constuit  en 1961 : Il s’étend sur 40 m de long et 20 m de large. La toiture et l’étanchéité ont  refaite vers la fin des années 80, et le parquet plus récemment. La piscine a été construire dix ans après, en 1971, avec son bassin d’entraînement de 25 m sur 15, dont la profondeur varie de 2 à 4 m, un bassin d’initiation de 15 m sur 10 dont la profondeur varie de 0,60 à 1,30m, avec un traitement par ozonation de l’eau des bassins, ce qui est une innovation à l’époque.

     

    Entre 1990 et 1992,  la construction de deux murs de soutainement pour remplacer le talus des trois plateformes lui a donné son aspect actuel, avec la remise aux normes du terrain de football annexe en mélange terre-sable stabilisée en  une surface de jeu en sable fillerisé de schiste de houille stabilisé mécaniquement,  la réfection de la piste d’athlétisme qui est passé d’un revêtement en cendré à un revêtement synthétique tous temps, de 5 à 6 couloirs avec extension de la ligne droite et réaménagement des aires de concours (saut en longueur, javelot…), la construction d’un nouveau pavillon pour les Boules Lyonnaises et le tennis….avec d’importants travaux d’éclairage et d’électrivité. Deux courts de tennis couverts très attendus (depuis 20 ans) sont venus compléter cet aménagement  en 2006.

     

    Vingt ans plus tard la ville a requalifié une seconde fois ce terrain de football annexe en raison de son état d’usure avancé lié à une utilisation intensive. « Malgré un entretien régulier et sérieux de cette surface sportive en vue d’en ralentir l’altération liée à son utlisation, son  niveau d’usure et de déformation ne permettait plus de jouer dans des conditions de sécurité satisfaisantes et pénalise fortement les utilisateurs lors des périodes d’intempéries et de gel » expliquait on au service des sports l’été dernier. C’est pourquoi, après avoir reportée cette décision depuis 4 ans, la ville a décidée de réaliser un revêtement en gazon synthétique dit de « dernière génération » qui devait permettre d’augmenter sensiblement le nombre d’heures d’utilisation mais n’a pas permis son homologation par la FFF (Fédération française de Football). La Ville a profitée de cette opération pour créer une cuve de stockage d’eau enterrée  qui a été installée en Juin qui sera alimentée par les eaux de drainage de ce terrain, des eaux de pluie d’une partie de la toiture de la piscine, des eaux de vidange de la piscine (1350 m3 à chaque intervention). Et les eaux sont maintenant  réutilisées  pour alimenter le systéme d’arrossage automatique existant du terrain d’honneur du football en  gazon naturel et remplir  les citernes mobiles chargées de l’arrossage des jardinières installées dans la ville et les laveuses pour la voirie.

     

    Cette pelouse synthétique a accueillit ses premiers joueurs à la mi-Septembre et maintenant tout le monde se dispute pour jouer dessus. D’autant plus que le terrain d’honneur est devenu un véritable champ de patate, pratiquement injouable, sans risques de se blesser selon les pratiquants. Ce qui devrait amener la section football à demander son réaménagement en pelouse synthétique, ce qu’avait prévu Yves Saccard avant de nous quitter.  

  • HACHETTE A VANVES : UNE REUNION ASSEZ CHAUDE SUR LE CHANTIER

    Pour désamorcer toutes sources de conflits sur un chantier emblématique de Vanves, la reconstruction du bâtiment Hachette où devrait s’installer le siége, la municipalité avec Hachette et les entreprises de BTP  intervenantes sur le chantier, ont organisé une réunion d’information sur son déroulement à l’école élémentaire Marceau, lundi soir.   

     

    Un premier exposé a rappelé que ce bâtiment de 20 000 m2, réparti sur 7 niveaux devrait accueillir 700 à 800 salariés. Un immeuble fragmenté en hauteur et en verticale,  clair, lumineux, transparent, à l’intérieur de la parcelle,  avec des  loggias pour éviter des façades en verre lisse, un jardin de 2000 m2, avec des espéces recherchées comme des érables…. « Un ouvrage prestigieux qui ne doit pas ressembler  à un immeuble de bureaux ». Un second réalisé par l’agence A.B.C.D. qui est spécialisé dans les chantiers d’entreprises,  a présenté ce chantier particulier  et son calendrier - Curage et déshabillage de l’immeuble en Juin/Juillet, Déplacement du transformateuir EDF cet été par ERDF dans endroit provisoire pour la durée du chantier, démolition des infrastructures en Août/septembre, Gros œuvre à partir de Septembre -  en précisant qu’il s’inscrit dans une démarche HQE, de chantier propre, de limitations des nuisances (sonores, poussiéres etc…) et des pollutions aux abords du chantier, avec des déchets triés et recyclés lors de la démolition des bâtiments existants.

     

    Celle-ci a d’ailleurs débutée depuis quelques jours avec le curage c'est-à-dire des travaux de déshabillage de l’immeuble et d’enlévement des déchets d’amiantes par des entreprises agrées, selon les régles de l’art, ce qui a suscité quelques questions sur le confinement, la double protection, les risques de rejets extérieurs…. Un riverain a  commencé à se plaindre que cela ait été fait entre 7H et 7H30 du matin de manière très bruyante, avec des matériaux jetés des fenêtres dans des bennes. « Cela me laisse très perplexe pour la suite du chantier ». Du coup le responsable d’A.B.C.D.  s’est excusé et  a promis que « cela ne se reproduira pas » - « C’est quand même vous qui êtes responsable du chantier »  a répliqué ce riverain. « Vous ne pourriez pas l’écrire sur une charte ! » a demandé un autre riverain. « Nous ferons une charte de faible impact environnementale ! » a promis le représentant d’A.B.C.D. un peu désarconné par ses premières remarques.

     

    Du coup, le maire est intervenu pour rappeler qu’il a horreur des invectives. Tout en précisant « qu’on est prêt à faire confiance mais pas de ùanière aveugle. Nous tenons à ce que des précautions soient prises. Sachez que s’il y a un loupé, ce sera le premier et le dernier ! ». Un riverain a demandé s’il y a eu un diagnostic fait sur les bâtiments voisins. « C’est justement l’objet du référé préventif lancé par le maître d’ouvrage pour désigner l’expert qui fera le tour des propriétés environnantes, et un état des immeubles et des pavillons »  a indiqué le représentant d’A.B.C.D.. « Est-ce que l’expert sera indépendant ? » - « Ils le sont tous ! On a pris la précaution de voir qui était libre en Juillet et en Août ».  

        

    La projection sur l’écran des horaires du chantier (7H30-19H en semaine, 7H30-13H le samedi) a suscité des réactions, notamment le samedi : « 7H30, un samedi, c’est inacceptable ! », « Pourquoi choisir 7H30 alors que les gens ont besoin de repos ? », « Ne peut on pas commencer plus tard ce jour là ? ». Le représentant d’A.B.C.D. tente alors d’expliquer que « les chantiers ne se déroulent pas comme cela ! Il faut accepter l’idée que l’on doit faire un chantier ! Nous ne pouvons pas faire autre chose qu’un chantier ! ». Mais un riverain surenchérit : « On ne peut pas dire que le chantier prime tout. Tout cela fait partie de la vie commune ! On ne peut pas vous empêcher de faire les travaux. On ne pas nous empêcher de nous reposer ! ». Pour conclure,  le maire a demandé une attention particulière le samedi : « Mes services seront très vigilants »

     

    La deconsruction (et non démolition) est prévue en Août et en Septembre, chaque étage devant être déconstruit, grâce à des pinces hydrauliques, arrosées au fur et à mesure qu’elles coupent, avec mise en place d’une bâche pour éviter les projections. Précison importante apportée à un riverain qui craignait que des matériaux ou des pierres soient projetés sur la rue Jean Bleuzen comme c’est arrivé lors de la déconstruction de la Caverne des Particuliers, une grosse pierre étant tombé sur le moteur d’un véhicule à l’arrêt au feu tricolore sans faire de blessés heureusement. Pour les infrastructures, l’entreprise utilisera des pelles hydrauliques, le représentant d’A.B.C.D. ne cachant pas que « l’on peut tomber sur un os, gros bloc en béton, où on devra utiliser un brise roche qui est plus bruyant ».

     

    Pour les travaux de gros œuvre, qui débuteront dés l’automne, en Novembre,  les dirigeants d’A.B.C.D. ont indiqué comment se présentera le chantier avec deux grues à tour, l’une de 60 m de haut et 50 m de fléche, l’autre de 45 m et 45 m de fléche – Un riverain s’est inquiété du passage des fléches au dessus des maisons,  « mais pas avec les charges transportés qui ne survoleront pas les immeubles »  a répondu le représentant d’A.B.C.D., et a parlé des risques d’interférences sur les antennes hertziennnes  - de la base de survie – « avez-vous prévu une base de survie ? » a demandé un riverain qui s’est vu répondre « en vous regardant vous allez mieux survivre que moi » (sûrement à cette réunion) a répondu avec humour son interlocuteur  - qui accueille les bureaux et les vestiaires du chantier, de l’accés des camions  avec un emplacement prévu le long de la rue J.Bleuzen pour le stationnement sachant que 10 à 15 camions sont prévus par jour. Ce qui a suscité de nombreuses questions et réactions. « Ce n’est pas un exercice facile. Mais nos concitoyens sonthabitués à ces échanges. Cela régle beaucoup de problémes ». a conclut le maire en présentant Bernard Ollivier qui sera La Sentinelle du Chantier.  Les participants ont pu continuer leurs échanges avec les représentants d’A.B.C.D. autour d’un buffet offert par Hachette.      

  • A VANVES LE SQUARE DE LA SCOUMOUNE : JARROUSSE

    Le square Etienne Jarrousse a fait l’objet d’une question orale d’actualité à l’occasion du dernier conseil municipal le 30 Mai dernier. Jean Cyril Le Goff (PS) a fait état des réactions des parents qui fréquentent avec leurs enfants, ce square « laissé à l’abandon, avec une pièce d’eau vide, des pelouses mal entretenues, sans parler du stationnement anarchique » notamment rue du docteur Mailfaire qui l’enserre avec ses pavillons. Mauricette Noyer, maire adjoint chargée du quartier du Plateau (et de l’emploi) a reconnu que « son état n’était pas satisfaisant, et que l’on est en droit d’attendre un entretien un peu plus normal », puis dans un sercond temps elle a indiqué que « ce site doit faire l’objet d’un travail paysager complet, et de reprise complet de cet espace vert dans le cadre d’un plan pluri annuel de GPSO sur les espaces verts de proximité ».

     

    Ce square en a fait couler de l’encre. Rappelez-vous un certain 22 Juin 1991, lors de son inauguration, des parents d’éléves menée par la FCPE avaient manifesté et fait signer une pétition contre cet espace vert, car il n’appréciaient pas du tout son réagencement, alors qu’il avait été redessiné, agrandi par l’architecte Alain Lamy, avec des éléments verts, aquatiques, minéraux, avec deux canaux, une cascade, un  kiosque, des jeux pour enfants dans un enclos réservé pour les plus petits.  A l’époque ses parents considéraient que ce square avait coûté trop cher  « 8 Millions de francs (à l’époque) pour empêcher les enfants de jouer » - et qu’il y avait « trop de béton regrettant l’ancien square « très vert » mais aussi très sablonneux. « Nous ne pouvons pas toujours faire des heureux lorsque nous réalisons un équipement » plihosophait alors le maire de l’époque : Didier Morin qui rappelait alors que ce « square répondait à deux critères : repos et création », imaginant des jeunes venant jouer avec leurs bateaux téléguiidés sur le petit canal, alors qu’ils l’avaient inauguré en jetant de la lessive pour faire mousser ce square. Plus de 20 ans après, ce square fait toujours mousser les parents et ses habitués qui espérent une reconquête de cet espace vert qui pourrait être un petit joyau.